mai
3

Framablog m’aide pour l’ORTH

Posté dans : Culture par daria

Je suis relectrice ponctuelle pour des articles qui sont publiés sur le framablog.

Cet exercice de relecture (je n’ai pas les capacités pour traduire ^^) me permet de me mettre au point sur plusieurs règles de grammaire/orthographe comme :

- le participe passé des verbes pronominaux (se) que j’ai du mal à saisir quand même :roll:

A RETENIR
On n’accorde avec le sujet que si SE = SOI, mais jamais si SE = A SOI, POUR SOI.

- le singulier ou le pluriel dans les tournures négatives (pas de…)

- l’accord suivant le sens de “le peu”

- ça pose problème (au singulier problème)

- l’accord en genre et en nombre avec les temps composés comme le verbe aimer

- l’accord après aucun(s)

- plus facile le s dans “entre autres

- le terme bon marché s’accorde-t-il en genre et en nombre ?

dictionnaire


Voilà pour mon pense-bête orthographique du moment :mrgreen:

avril
23

Mot du jour : psittacisme

Posté dans : Culture par daria

J’aime bien noter les mots nouveaux que j’apprends…pour m’en rappeler à défaut de les utiliser dans une conversation :mrgreen: (pas facile comme jeu ! :roll: :razz: )

Aujourd’hui j’ai appris le mot psittacisme, nom masculin qui vient du latin psittacus qui signifie perroquet.
Le psittacisme est, en psychologie, une répétition mécanique de phrases, de formules par une sujet qui ne les comprend pas. (Petit Larousse)

janvier
28

Bistro philo ouvert :mrgreen:

Flux RSS trouvé via Jeanlucr sur Twitter.

C’est un article du Monde dans lequel est interviewé un professeur québecois qui étudie l’impact des nouvelles technologies sur la société.

Alors nous risquons d’aboutir, dans un avenir plus ou moins proche, à un monde polarisé, manichéen, violent, dans lequel la majeure partie de l’humanité se retrouvera en décalage complet avec le monde des représentations, des idées, des théories et de la culture. Un monde de frustrations et de désespoir issu d’une nouvelle aliénation : celle de la connaissance.

Ce risque est déjà à l’oeuvre : nous avons une difficulté grandissante à distinguer clairement l’information de sa synthèse - autrement dit de la connaissance. Pourquoi ? Parce que la culture générée par les machines nous dépasse. Pour utiliser une image maritime : la quantité d’informations présentes sur le Net est un océan, mais nous ne connaissons pas l’art d’y naviguer. Il apparaît de plus en plus que rester à la surface de cet océan - “surfer” - est devenu une question de survie. Mais l’humain navigue encore à l’ancienne, tant la connaissance nous semble liée à l’idée d’approfondissement. La surface et le fond : il va nous falloir apprendre à concilier ces deux notions

C’est vrai que beaucoup courent vers cette soif de connaissance (et donc de reconnaissance) car qui sait, diffuse en premier ou pire relaie.

A quoi ça sert d’emmagasiner, momentanément, un flux d’informations ?

Le penseur singé

Un blog acquiert sa légitimité s’il est recensé dans d’autres blogs, et le premier site qui apparaît dans Google est celui qui est “hyperlié” par le plus grand nombre de sites… Cette légitimation par la collectivité porte ses dangers : elle se défend contre l’individuel et fait peu de cas de ce qui est hors norme ou marginal.

Bref le net n’est que le reflet de notre société, tout ce qui est a-normal est rejeté, peut-être moins que dans la réalité.

Sur le net on peut se permettre une curiosité pour l’anormal que l’on ne se permettrait pas dans la vraie vie, car le net nous procure cette sensation (fausse) d’anonymat.

J’aime bien sa conclusion :

L’humain de la condition inhumaine est bien plus proche de la fourmi - qui vit, existe et comprend l’univers par l’entremise de sa collectivité - qu’il ne l’est d’un individu autonome, conscient et singulier.

Je me disais cela il n’y a pas longtemps, :cool: plus prosaïquement je pensais à la lecture de la trilogie sur les fourmis de Bernard Weber où le groupe de fourmis prime sur l’individu.

A quel propos ?

M’en rappelle plus :mrgreen: